Médecine : un chercheur découvre le remède contre la maladie d’Alzheimer et en oublie la formule

Sa découverte aurait pu soigner des millions de personnes dans le monde : le Professeur Jean-Pierre Laboule, directeur de recherche à l’Institut du Cerveau de Paris (ICP), a révélé résultats à l’appui qu’il a découvert le remède tant attendu contre la maladie d’Alzheimer. Malheureusement, au moment de produire à nouveau le médicament, il a réalisé qu’il en avait oublié la formule. Rappelons que la maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative (perte progressive de neurones) jusqu’ici incurable du tissu cérébral qui entraîne la perte progressive et irréversible des fonctions mentales et notamment de la mémoire. C’est la cause la plus fréquente de démence chez l’être humain. On estime qu’environ 36 millions de personnes sont touchées par la maladie dans le monde.

« C’est une catastrophe, a déclaré le professeur Laboule. J’ai produit 100 litres d’une solution qui a été testée dans un essai clinique sur 120 personnes atteintes de la maladie. Dans tous les cas, les patients ont retrouvé 100% de leur mémoire ! J’en ai pris moi-même ces derniers mois. Pour éviter de me faire voler le secret de cette incroyable découverte, je n’ai rien conservé par écrit et n’ai gardé aucun fichier électronique, tout dans la tête ! Mais malheureusement, quand le stock de remède a été épuisé et que nous avons dû le reconstituer en redémarrant la production, je me suis rendu compte que j’en avais oublié la formule ». Inconsolable, professeur Laboule a décidé de quitter la recherche et de prendre sa retraite pour rédiger ses mémoires.

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Psychologie des mollusques bivalves : selon une étude de l’IFREMER, près de 80% des moules seraient claustrophobes

C’est une étude aux résultats édifiants dans le domaine très important de la psychologie des mollusques bivalves qui vient d’être publiée cette semaine par l’Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer (IFREMER) dans la revue de référence The International Journal of Mollusk Psychology (IJMP). Alors qu’on aurait pu s’attendre à ce que les mollusques bivalves soient « habitués » au niveau évolutif à leur statut d’animaux enfermés, les résultats des chercheurs de l’IFREMER indiquent que, bien au contraire, la très grande majorité des moules seraient claustrophobes.

Mesure de l’hormone du bonheur chez les moules

Les biologistes ont combiné des méthodes relevant de l’éthologie et de la physiologie animale en utilisant deux espèces modèles de moules d’élevage, la moule commune Mytilus edulis, trouvée sur les côtes atlantiques, les côtes bretonnes, dans tout le nord de l’Europe et au Canada, et la moule méditerranéenne Mytilus galloprovincialis, rencontrée sur les côtes méditerranéennes, espagnoles, portugaises et atlantiques. Sur un suivi de plus de cinq ans, les chercheurs ont mesuré le niveau de production de sérotonine (5- hydroxytryptamine), appelée aussi hormone du bonheur, en fonction de la durée d’ouverture de la coquille des animaux.

La claustrophobie des moules : un paradoxe évolutif

« Les résultats sont clairs, a indiqué le docteur Eléonore Meussel, directrice de recherche à l’IFREMER et leader scientifique du projet. Nous avons entre-ouvert de manière modérée la coquille des moules sur des périodes plus ou moins courtes. A notre stupéfaction, nous avons observé dans près de 80% des cas une stimulation de la production de sérotonine quand le coquillage était ouvert. En résumé, on peut affirmer que les moules sont plus heureuses quand on entre-ouvre leur coquille, elles sont donc plutôt claustrophobes. C’est tout à fait étonnant pour un genre animal qui est apparu il y a au moins 420 millions d’années, et qui devrait donc être habitué à sa condition enfermée ».

Certaines moules sont-elles timides ?

Plusieurs questions restent encore en suspens. Cette observation étonnante est-elle généralisable à tous les mollusques à coquilles, bivalves ou non ? Est-elle restreinte aux espèces cultivées à l’intérieur du genre Mytilus ? Le contact avec les humains pourrait ainsi stimuler la curiosité des bivalves cultivés, et leur donner envie « de sortir de leur coquille », un comportement qui ne devrait donc pas être retrouvé chez les espèces sauvages. La question des 20% de moules qui préfèrent ne pas sortir de leur coquille est également un point intéressant. Certaines moules seraient sujettes à la timidité, et ne s’ouvriraient pas au monde extérieur même après la cuisson.

Le bonheur des moules : un enjeu pour la mytiliculture

Enfin, le bonheur des moules reste un facteur extrêmement important de productivité en mytiliculture (élevage des moules). L’IFREMER explore déjà plusieurs pistes pour améliorer le bien-être des moules à l’intérieur de leur coquille. Les sexes étant séparés chez la moule, les chercheurs ont essayé de rompre la solitude des animaux en enfermant un mâle et une femelle dans la même coquille. « Cela partait d’une bonne idée, a indiqué le Dr. Meussel, mais les résultats sont plutôt décevants. A court terme, nous avons bien observé une production de sérotonine. Mais très rapidement, elle a été remplacée par de l’adrénaline, qui est une hormone de stress ». On peut également envisager de faire déménager les moules dans une autre coquille, elles qui vivent dans la même pendant toute leur vie. « L’essentiel, conclut le Dr. Meussel avec humour, est de faire sortir les moules de leur train-train métro-bouchot-dodo ».

Environnement : la Belgique lance un vaste projet de ventilateurs géants pour lutter contre le réchauffement climatique

La Belgique a décidé, au contraire des Etats-Unis, de prendre le taureau par les cornes en matière d’environnement et de lancer un vaste projet de ventilateurs géants pour lutter contre le réchauffement climatique. C’est ce qu’a annoncé la ministre de l’environnement Eléonore Van der Frey en conférence de presse ce mercredi.

« J’ai eu l’idée de ce projet lors de mes dernières vacances au Danemark, a déclaré la ministre. Je me suis étonné du vent permanent dans ce pays, et j’ai alors remarqué les ventilateurs géants, qu’on appelle aussi éoliennes, partout dans le paysage. Je me suis alors dit que nous les Belges, nous devions également utiliser cette technologie pour tenter de réduire la température ambiante et lutter contre le réchauffement climatique. Nous allons donc installer près de 5000 éoliennes dans le pays, et ce n’est qu’un début. Sauver notre planète n’a pas de prix ».

Même si l’intention est louable, il restera encore à la ministre à convaincre ses concitoyens. « J’habite à côté d’un parc éolien depuis plusieurs années, a par exemple indiqué un habitant d’Estinnes (Province du Hainaut), et ce n’est pas pour ça qu’il y fait moins chaud. Moi j’aurais plutôt fait construire des éventails géants, ça aurait en plus chassé les mouches ».

Scandale : le génome de Marine le Pen contiendrait 32% d’ADN d’origine nord-africaine

Un nouveau scandale, cette fois à base moléculaire, secoue actuellement la campagne présidentielle française : la composition du génome de la candidate du Front National Marine Le Pen vient en effet d’être publiée, à son insu, dans la revue américaine « Political DNA », spécialisée dans l’analyse des gènes des hommes politiques du monde entier. Cette revue a  notamment récemment révélé que l’ADN du nouveau président Donald Trump serait à 50% d’origine féminine. Le test effectué par la compagnie, qui a pour but de déterminer les origines ethniques d’une personne, est dit autosomal : il s’agit d’analyser les chromosomes non-sexuels d’une personne et de les comparer à des profils génétiques correspondant à des populations du monde entier.

Et les résultats sont édifiants : le génome de Marine le Pen contient certes, comme attendu, une partie importante d’ADN breton et landais, mais également pas moins de 32% d’ADN d’origine nord-africaine. Même si l’origine de cet ADN reste inconnue, cette révélation est une vraie bombe dans cet entre-deux tour de la Présidentielle française, la plupart de l’électorat du Front National refusant de voter pour une candidate avec un tel génome. A noter également, même si cela est moins surprenant, une proportion d’ADN allemand et d’ADN d’homme de Neandertal bien au-dessus des proportions moyennes observées sur notre territoire.

Marine Le Pen crie à la manipulation et à la contamination, et a annoncé son intention de porter plainte, le prélèvement de son ADN ayant été obtenu à son insu à partir d’un chewing-gum mâché pendant le débat d’entre-deux tours. Elle n’a bien entendu pas non plus autorisé la publication des résultats de l’analyse, qui représente donc une violation claire des droits d’accès à une information génétique personnelle. A noter qu’un expert scientifique, mandaté par Madame Le Pen pour effectuer un contrôle d’ADN chez son père Jean-Marie Le Pen, a été reçu à coups de fusil.

Le génome du candidat d’En Marche Emmanuel Macron a été également analysé dans les mêmes conditions pour tenter d’y retrouver des traces d’ADN de pauvre. En vain.

L’analyse de son génome révèle 50% d’ADN d’origine féminine : Donald Trump crie au complot et à la manipulation

Premier éclat post-électoral dans l’entourage de Donald Trump : alors que le séquençage de son génome vient d’être réalisé par le laboratoire de Génomique de la Maison-Blanche, une procédure classique pour s’assurer de manière officielle que l’ADN du futur président ne concorde pas avec un profil génétique de criminel présent dans les banques de données du FBI, la publication des résultats a suscité un certain émoi chez le futur président des USA. L’annonce du fait que son génome serait constitué à 50% d’ADN d’origine féminine a fait plus particulièrement sortir le futur président de ses gonds, le faisant crier à la machination en accusant ses ennemis de vouloir le faire passer pour une « gonzesse » et une « tafiole ».

Une moitié de génome d’origine féminine

Malgré les accusations, le Professeur Abdou Bleliss, directeur du laboratoire de Génomique de la Maison-Blanche, a assuré au futur président et aux journalistes que les données étaient fiables. « Il n’y a aucun doute sur notre analyse, qui a été contrôlée selon les règles de l’art, a indiqué le Professeur Bleliss. Nous pouvons exclure toute contamination. Les résultats sont clairs, une moitié de l’ADN de Monsieur Trump est bien d’origine féminine, ce qui n’est pas forcément étonnant en soi. Il a dû obtenir la moitié de ses chromosomes d’une femme, probablement de sa mère ».

Un chromosome X avec de nombreux gènes d’intelligence inactivés

Selon le directeur du laboratoire de Génomique, le chromosome X d’origine maternelle trouvé chez le futur président possède néanmoins une structure particulière. « Les hommes et les femmes ont des chromosomes sexuels, a expliqué Bleliss, les femmes deux chromosomes X et les hommes un chromosome X et un chromosome Y. Le chromosome Y est un chromosome rabougri exclusivement masculin qui ne contient que très peu de gènes, presque exclusivement impliqués dans la fertilité mâle. Le chromosome X au contraire contient de nombreux gènes, dont une grande partie est impliquée dans l’intelligence. De manière assez étonnante, nous avons observé que sur le chromosome X de Monsieur Trump, la grande majorité de ces gènes d’intelligence sont défectueux ou inactivés. Il nous reste à comprendre les conséquences fonctionnelles de ce massacre génétique, mais de nombreux traits de caractère de Monsieur Trump pourraient s’expliquer ainsi ».

Trump : « je sais que j’ai deux chromosomes Y »

Donald Trump a de son côté refusé d’admettre que son génome puisse contenir de l’ADN féminin. « Je n’ai pas hérité d’ADN de ma mère, a indiqué le futur président. C’est une femme, elle n’a donc pas d’ADN ! Je n’ai pas de foutu chromosome X féminin, je suis un vrai super-mâle et pas une tapette, je sais que j’ai deux chromosomes Y, comme tous les vrais mecs ». Selon les spécialistes, la présence de deux chromosomes Y en absence de X n’est normalement pas compatible avec la vie, particulièrement en raison de l’absence de développement du cerveau.

Zoologie : découverte de la première espèce de mammifère placentaire capable de pondre des œufs

Une équipe de zoologistes du Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris aurait effectué une découverte sensationnelle en ce week-end de Pâques : le premier exemple de mammifère placentaire capable de pondre des œufs. C’est ce qu’a rapporté ce lundi matin le professeur William Lacloche, directeur de l’Unité de Recherche en Zoologie lors d’une conférence de presse organisée au Muséum.

Le premier mammifère placentaire qui pond des œufs

C’est complètement par hasard, en jetant un coup d’œil au jardin de ses voisins en secouant ses couvertures, que le professeur Lacloche y a observé des œufs multicolores de tailles variées. « A ma connaissance, a indiqué Lacloche, aucune espèce animale connue ne dépose d’œufs aussi variés par leur aspect. J’ai donc immédiatement appelé mes collègues ornithologistes du Muséum pour qu’ils me donnent leur avis. Et nous n’étions pas au bout de nos surprises. En interrogeant les enfants présents dans le jardin, nous avons appris que ces œufs auraient été déposés par un lapin ! ». Une découverte sensationnelle, qui serait le premier cas décrit de réversion évolutive d’un mammifère placentaire vivipare vers la reproduction ovipare.

Les enfants humains comme prédateurs

Lacloche et ses collègues n’ont toujours pas pu observer un seul individu vivant de cette nouvelle espèce de lapin, qui a été baptisée Lapinus pascalus. Ils restent donc à l’affût. « Selon nos informations, la ponte n’est observée qu’une seule fois pendant l’année, pendant le week-end de Pâques, a indiqué le zoologiste. Et apparemment le phénomène observé n’est pas un cas isolé. Je dois avouer que le comportement des enfants de mes voisins nous a horrifiés : ils se sont jetés sur ces œufs pour les dévorer. Il semblerait que les jeunes Homo sapiens soient les prédateurs naturels des œufs de Lapinus pascalus. Nous avons donc, malgré les protestations véhémentes des enfants et de leurs parents, sécurisé les pontes, que nous avons placées dans un incubateur ». Des œufs qui seraient devenus très mous, mettant en doute leur capacité à aller jusqu’à l’éclosion.

Vol MH370 de la Malaysia Airlines: l’ADN du flaperon retrouvé sur l’île de La Réunion est bien identique à celui de l’avion disparu

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La génomique française a permis de résoudre un des plus grands mystères de l’aviation civile.

La génomique en a amené la certitude : le flaperon retrouvé sur l’île de La Réunion appartient bien au vol MH370 de la Malaysia Airlines, le Boeing 777 disparu avec ses 239 passagers et membres d’équipage le 8 mars 2014. « L’apport des compétences françaises dans le domaine de l’analyse de l’ADN à grande échelle a été prépondérant pour acquérir cette certitude, a indiqué le Professeur Jean Wissenbock, directeur du Centre National Français de Génomique des Avions (CNFGA). Nous avons démontré que l’ADN du flaperon retrouvé sur l’île de La Réunion est bien identique à celui de l’avion du vol MH370, dont un échantillon prélevé avant la mise en service de l’appareil nous a été envoyé par la Malaysia Airlines. Nous sommes bien entendu désolé pour les parents des victimes, mais notre analyse démontre sans l’ombre d’un doute que l’avion s’est bien abimé dans l’Océan Indien ».

Comme l’a indiqué le Professeur Wissenbock, les scientifiques français ne se sont pas contentés d’effectuer comme souvent une analyse d’empreinte génétique de type « microsatellites », qui utilise le nombre variable de copies de séquences répétées pour différencier les profils génétiques individuels d’avions. Dans ce cas particulier, pour exclure la moindre d’erreur, c’est bien le génome complet du flaperon qui a été séquencé et comparé à l’ADN de référence du vol MH370. « Il n’y a aucun doute possible, a confirmé Weissenbock, pionnier de la génétique moléculaire des avions, la séquence des deux génomes est quasi-identique, cela ne peut en aucun cas être dû au hasard. Notre analyse démontre que nous avons bien séquencé le génome d’un flaperon du vol MH370 ».

Selon Wissenbock, les différences mineures décelées dans l’ADN du flaperon par rapport à celui de l’appareil de référence pourraient s’expliquer par le séjour prolongé du fragment d’aile dans l’eau, ou par les fréquents vols en altitude, qui sont connus pour induire des dimères de pyrimidines et des mutations somatiques dans l’ADN des avions par une surexposition aux rayonnements ultraviolets. « Je serai plus circonspect si nous avions dû analyser l’ADN de pneus ou de sièges d’avions, qui sont souvent changés et dont il est parfois difficile de retracer l’origine évolutive, a indiqué Wissenbock. Ces pièces peuvent même être échangées entre avions, un phénomène appelé transfert horizontal qui peut induire des erreurs d’identification. Le flaperon est plus rarement remplacé, c’est un organe de l’avion que nous utilisons souvent pour identifier les espèces d’avions et pour étudier les relations phylogénétiques entre les appareils. Il n’y a donc aucun doute sur nos conclusions ».

A noter néanmoins que les premières analyses avaient indiqué que le flaperon provenait non pas d’un avion mais d’un mollusque –une conclusion erronée due à une contamination par l’ADN des coquillages fixés au fragment d’aile.