Médecine : un chercheur découvre le remède contre la maladie d’Alzheimer et en oublie la formule

Sa découverte aurait pu soigner des millions de personnes dans le monde : le Professeur Jean-Pierre Laboule, directeur de recherche à l’Institut du Cerveau de Paris (ICP), a révélé résultats à l’appui qu’il a découvert le remède tant attendu contre la maladie d’Alzheimer. Malheureusement, au moment de produire à nouveau le médicament, il a réalisé qu’il en avait oublié la formule. Rappelons que la maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative (perte progressive de neurones) jusqu’ici incurable du tissu cérébral qui entraîne la perte progressive et irréversible des fonctions mentales et notamment de la mémoire. C’est la cause la plus fréquente de démence chez l’être humain. On estime qu’environ 36 millions de personnes sont touchées par la maladie dans le monde.

« C’est une catastrophe, a déclaré le professeur Laboule. J’ai produit 100 litres d’une solution qui a été testée dans un essai clinique sur 120 personnes atteintes de la maladie. Dans tous les cas, les patients ont retrouvé 100% de leur mémoire ! J’en ai pris moi-même ces derniers mois. Pour éviter de me faire voler le secret de cette incroyable découverte, je n’ai rien conservé par écrit et n’ai gardé aucun fichier électronique, tout dans la tête ! Mais malheureusement, quand le stock de remède a été épuisé et que nous avons dû le reconstituer en redémarrant la production, je me suis rendu compte que j’en avais oublié la formule ». Inconsolable, professeur Laboule a décidé de quitter la recherche et de prendre sa retraite pour rédiger ses mémoires.

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Epidémie : le virus de la Connerie Humaine a continué sa progression en 2015

L’épidémie de Connerie Humaine est loin d’être enrayée. Bien au contraire, elle a encore gagné du terrain en 2015 : c’est ce qu’a révélé en ce vendredi 1er janvier 2016 l’Observatoire National de la Connerie Humaine (ONCH) par l’intermédiaire de sa directrice, le Professeur Sylvie Rusdécon.

La souche EI, une forme très agressive et contagieuse du virus

Au cœur de la préoccupation des scientifiques se trouve bien sûr la souche EI, qui continue à se propager à partir de foyers connus en Syrie, en Irak et dans d’autres pays comme le Nigeria. « Nous sommes inquiets, a indiqué le professeur Rusdécon, car cette forme très agressive a contaminé de nombreuses personnes à travers le monde, sans qu’elles aient forcément transité par un des foyers mondiaux principaux. Les sujets touchés sont souvent très jeunes, et l’Europe n’est pas épargnée : un foyer important a été détecté en Belgique, et même plusieurs en France. Il est souvent très difficile d’identifier les signes avant-coureurs de la maladie, qui peut se déclarer de manière complètement imprévisible dans n’importe quelle région de l’Hexagone ».

Des formes virales multiples à symptômes variés

Selon le professeur Rusdécon, le virus de la Connerie Humaine se présenterait également sous d’autres formes multiples, souvent moins connues mais touchant des millions de personnes même en France. « Nous sommes alertés par les progrès de la souche 1Civili-T en France, a indiqué la directrice de l’ONCH. Les infections se manifestent par de nombreux symptômes antisociaux, dont la diversité suggère l’existence de variants multiples. Une forme plus anodine nommée antiCOP21 génère une perte de conscience de l’environnement, avec rejet sauvage de déchets ou utilisation exagérée de véhicules à moteur pour parcourir des trajets très courts. D’autres formes récurrentes et malheureusement devenues banales, exprimées chez des individus de plus en plus jeunes, se manifestent par des dégradations gratuites ou un rejet absolu de l’autorité et des règles de circulation, sans parler des agressions de types divers. Une forme larvaire du virus appelée souche FN a également connu un pic fin 2015, mais son expansion a été enrayée de manière transitoire. Nous pensons que le succès de la forme FN est partiellement lié à celui de la souche EI ». Il a de plus été suggéré que les deux souches ne peuvent pas coexister chez la même personne.

Des mécanismes de résistance éphémères ou peu efficaces

Les mécanismes de résistance aux différentes formes du virus restent actuellement inconnus. « L’expansion du virus EI a induit une réaction de défense générale dans la population française, a expliqué Rusdécon, sous la forme de l’expression d’un autre virus, celui-là bénéfique. Ce virus antagoniste, pompeusement appelé « République », est normalement très peu exprimé en période normale, mais se propage souvent à grande vitesse lors d’une flambée de Connerie Humaine. Il se manifeste par une propension des individus aux rassemblements dans les rues en chantant une chanson spécifique appelée Marseillaise, ou par une volonté générale de voter contre le Front National. Mais cette réaction de défense est toujours très éphémère, surtout en France. Il existe bien d’autres systèmes de résistance plus ponctuels appelés RAID, GIGN, Police ou Gendarmerie, mais qui sont trop dispersés et pas assez coordonnés pour être véritablement efficaces. Ils sont de plus trop souvent dans la réaction, et pas assez dans l’anticipation ».

Aucun vaccin contre la Connerie Humaine à l’horizon

De manière importante, l’origine virale de la Connerie humaine reste toujours à démontrer. Malgré toutes les méthodes modernes d’épidémiologie et d’analyses moléculaires à la disposition des chercheurs, aucun progrès notable n’a été effectué lors des dernières décennies. « Les formes de la Connerie Humaine sont multiples, rappelle Rusdécon, et toutes les formes de virus sont insidieuses et sournoises. De plus, les symptômes sont fortement influencés par l’environnement. Pour moi nous ne sommes pas prêts d’avoir un vaccin contre la Connerie Humaine. J’aimerais penser comme certains que la prévention par l’éducation permettra de réduire l’épidémie. Mais je ne suis pas très optimiste, pour moi ce virus est une partie intégrante du patrimoine génétique humain ».

Prédisposition génétique au cancer du cerveau: la décapitation préventive continue de diviser les experts

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La célèbre actrice et réalisatrice Angelina Jolie a relancé le débat sur l’ablation des organes en lien avec les prédispositions génétiques au cancer. Une étude de son profil génétique avait en effet révélé qu’elle était porteuse d’une mutation dans le gène BRCA1 (BReast CAncer 1), indiquant un risque de 87% de souffrir d’un cancer du sein et de 50% d’être affectée par un cancer des ovaires. Ayant déjà perdu sa mère, sa grand-mère et sa tante à la suite d’un du cancer du sein, l’actrice avait alors décidé de se soumettre à une double mastectomie préventive (ablation des seins) puis à une ablation des ovaires et des trompes de Fallope.

Comme l’a indiqué Angelina Jolie lors d’une conférence de presse à Paris ce jeudi, une analyse plus poussée de son profil génétique aurait démontré que l’actrice serait également porteuse d’une mutation dominante dans le gène BRTU1 (BRain TUmor 1), qui lui conférerait une probabilité de près de 27,32% de souffrir d’une tumeur au cerveau. En conséquence, l’épouse de Brad Pitt aurait décidé de se soumettre à une nouvelle ablation préventive, cette fois-ci de la tête, pour éviter de souffrir de tumeurs cérébrales dans le futur.

Le Professeur Louis Sèze, conseiller génétique de l’actrice et directeur de l’Institut National Français de Décapitation Préventive et Thérapeutique (INFDPT) dans lequel l’opération aura lieu, a défendu la stratégie préventive choisie par Angelina Jolie. « Une ablation de la tête est une opération de routine, a indiqué le professeur Sèze, la France est un spécialiste historique de ce type d’intervention. En cas de prédisposition génétique à un cancer, le protocole de prévention est le même pour un sein, un ovaire ou une tête. De manière statistique, aucun patient ayant subi une décapitation préventive de la tête n’est mort d’un cancer du cerveau ».

Pour le Professeur Eugène Ehtic, responsable du Centre de Génétique Moléculaire et Chromosomique du groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière, la décapitation préventive devrait être préconisée avec modération : « même si la décapitation ne pose pas de problème technique majeur, cette intervention reste une opération chirurgicale, avec tous les risques liés à l’anesthésie ou à une erreur opératoire. De plus, l’acceptation sociétale des personnes décapitées reste un problème. Les nouvelles technologies ont certes permis de concevoir des prothèses de bonne qualité, mais une personne décapitée se reconnait comme les yeux au milieu de la figure, et l’entourage se sent forcément gêné. Pour moi un véritable débat sur la décapitation préventive se doit d’être lancé, pour les risques de cancer cérébraux comme pour la maladie d’Alzheimer. Je trouve d’ailleurs le slogan publicitaire de l’INFDPT concernant cette dernière maladie, « perdre la tête pour éviter de la perdre », d’un assez mauvais goût ».

Santé humaine: les scientifiques pas d‘accord sur la dangerosité de l’application « Tartine » pour smartphone

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Selon le Professeur Fritz Allesrein, directeur de l’Institut des Pathologies liées aux Smartphones à New-York, une nouvelle application nommée « Tartine » serait à l’origine du décès d’une cinquantaine de personnes aux USA et ailleurs dans le monde. « Cette application permet d’afficher sur votre smartphone des images de différentes denrées comestibles comme de la pâte à tartiner Nutella, de la confiture, du camembert ou des rondelles de saucisson. Comme l’indique son nom, cette application très réaliste donne alors à votre smartphone une apparence appétissante de tartine. Je soupçonne fortement que plusieurs personnes sont récemment décédées après avoir utilisé cette application et avalé leur téléphone. Même si les résultats des autopsies ne seront pas divulgués avant plusieurs semaines, je peux vous indiquer que dans chaque cas le smartphone a disparu. De plus, quand on appelle le numéro du téléphone, la sonnerie et la voix du répondeur viennent de l’intérieur de la personne. L’ingestion est donc plus que vraisemblable ».

Des études sur plusieurs modèles animaux, commandités en urgence par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), n’auraient par contre montré aucune dangerosité de l’application. « Des études contrôlées ont été effectuées sur différents modèles animaux, a indiqué le docteur Alan Droid, porte-parole de l’OMS. Je dois avouer que les expériences menées sur les poissons-zèbres sont peu concluantes : en aquarium les smartphones utilisés ont vite rendu l’âme, comme l’ont fait les poissons dans l’expérience hors aquarium. Par contre, aucun modèle murin ou primate n’a tenté de manger le téléphone, les chimpanzés fermant même l’application en question pour aller sur Facebook ».

Le Professeur Allesrein n’a pas tardé à réagir aux études sur les modèles animaux. « Ces résultats ne démontrent absolument pas que cette application n’est pas dangereuse pour l’Homme, a-t-il déclaré. Ils prouvent simplement que les animaux ont un peu plus de jugeote que les humains et qu’ils ne sont pas assez bêtes pour avaler un téléphone portable avec une image de Nutella à l’écran. Les autorités sanitaires mondiales ont interdit récemment l’application « Papier toilette » pour des raisons évidentes d’hygiène et de risque de transmission de germes : il faut selon moi faire de même pour l’application « Tartine » ».

Médecine: le Vatican débloque 20 millions d’euros pour la recherche sur le cancer du saint

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Le pape François l’a annoncé cette semaine aux fidèles du haut du balcon de la basilique Saint-Pierre : le Vatican va investir une somme d’argent considérable, environ 20 millions d’euros, pour la recherche sur le cancer. « Le cardinal responsable des questions médicales a effectué un constat effroyable, a indiqué le Saint-Père. Il a en effet remarqué que tous les saints, sans aucune exception, étaient décédés. Nous ne pouvions bien-entendu pas rester insensibles à ce drame et avons consulté plusieurs spécialistes sur les causes médicales possibles liées à cette hécatombe. Suite à une conversation téléphonique avec un professeur en oncologie de l’Hôpital Universitaire de Rome, nous avons décidé de financer un vaste programme de recherche pour mieux comprendre et combattre le cancer du saint ».

Les scientifiques devront en particulier expliquer pourquoi, alors que cette forme de cancer est connue pour affecter plus particulièrement les femmes, la majeure partie des saints décédés sont des hommes. « Nous ne comptons pas nous arrêter là, a indiqué le pape François. Nous souhaitons soutenir financièrement d’autres projets de recherche pour combattre les maladies, dont un vaste programme pour améliorer la greffe de foi ».

Développement durable : deux hôpitaux parisiens seront chauffés cet hiver grâce à la fièvre des patients infectés par le virus Ebola

Deux hôpitaux parisiens vont utiliser la chaleur fébrile de patients infectés par le virus Ebola pour chauffer leurs locaux en hiver.

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Deux grands hôpitaux parisiens, l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière et l’hôpital Bichat, pourraient profiter de l’épidémie de maladie à virus Ebola qui menace l’Europe pour faire de sérieuses économies. Grâce à un système révolutionnaire de récupération thermique développé par la société américaine FeverHeat, ces deux hôpitaux prévoient en effet de couvrir plus de 80% de leurs besoins en chauffage cet hiver. Le dispositif HotEbola® permet, grâce à plusieurs centaines de capteurs positionnés sur le corps du malade, de récupérer la chaleur produite par la fièvre des patients infectés par le virus et de la transférer directement au système de chauffage des locaux. « En cette période de réduction de crédits, ce procédé s’inclut parfaitement dans notre politique de développement durable, a indiqué Serge Romel, le directeur de l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Il serait vraiment dommage de laisser perdre toute cette bonne chaleur fébrile alors qu’elle peut être utile à tout le monde. Nous prévoyons bien entendu d’étendre ce système à la grippe et à toute autre maladie associée à une montée de température ».

Alors que les organisations de protection des patients craignent un retardement dans l’administration des traitements antiviraux pour produire encore plus de chaleur, la Pitié-Salpêtrière s’intéresserait déjà à un autre système utilisant l’énergie cinétique produite par le tremblement des patients atteints par la maladie de Parkinson pour produire de l’électricité.