Ecologie : Nicolas Hulot veut remplacer les véhicules à essence et diesel par des voitures à pédales d’ici 2040

Le ministre de la transition écologique Nicolas Hulot s’est fixé un cap ambitieux : remplacer tous les véhicules à essence et diesel par des voitures à pédales à l’horizon 2040.

« C’est une véritable révolution et un véritable défi pour nos constructeurs automobiles, a reconnu Hulot en présentant son « plan climat » ce jeudi lors d’une conférence de presse. Mais il n’y a rien de mieux que la pédale : peu d’effets polluants, et en plus c’est bon pour la santé. Moins d’excès de vitesse aussi, nous contribuons donc à la sécurité routière ».

Un point de vue qui est loin d’être partagé par Vladimir Poutine. « Je ne suis pas du tout étonné que la France fasse ce choix, a indiqué le Président de la Fédération de Russie. Mais nous ne la suivrons pas sur cette voie : chez nous, on n’aime pas trop les pédales ».

Environnement : la Belgique lance un vaste projet de ventilateurs géants pour lutter contre le réchauffement climatique

La Belgique a décidé, au contraire des Etats-Unis, de prendre le taureau par les cornes en matière d’environnement et de lancer un vaste projet de ventilateurs géants pour lutter contre le réchauffement climatique. C’est ce qu’a annoncé la ministre de l’environnement Eléonore Van der Frey en conférence de presse ce mercredi.

« J’ai eu l’idée de ce projet lors de mes dernières vacances au Danemark, a déclaré la ministre. Je me suis étonné du vent permanent dans ce pays, et j’ai alors remarqué les ventilateurs géants, qu’on appelle aussi éoliennes, partout dans le paysage. Je me suis alors dit que nous les Belges, nous devions également utiliser cette technologie pour tenter de réduire la température ambiante et lutter contre le réchauffement climatique. Nous allons donc installer près de 5000 éoliennes dans le pays, et ce n’est qu’un début. Sauver notre planète n’a pas de prix ».

Même si l’intention est louable, il restera encore à la ministre à convaincre ses concitoyens. « J’habite à côté d’un parc éolien depuis plusieurs années, a par exemple indiqué un habitant d’Estinnes (Province du Hainaut), et ce n’est pas pour ça qu’il y fait moins chaud. Moi j’aurais plutôt fait construire des éventails géants, ça aurait en plus chassé les mouches ».

Scandale : le génome de Marine le Pen contiendrait 32% d’ADN d’origine nord-africaine

Un nouveau scandale, cette fois à base moléculaire, secoue actuellement la campagne présidentielle française : la composition du génome de la candidate du Front National Marine Le Pen vient en effet d’être publiée, à son insu, dans la revue américaine « Political DNA », spécialisée dans l’analyse des gènes des hommes politiques du monde entier. Cette revue a  notamment récemment révélé que l’ADN du nouveau président Donald Trump serait à 50% d’origine féminine. Le test effectué par la compagnie, qui a pour but de déterminer les origines ethniques d’une personne, est dit autosomal : il s’agit d’analyser les chromosomes non-sexuels d’une personne et de les comparer à des profils génétiques correspondant à des populations du monde entier.

Et les résultats sont édifiants : le génome de Marine le Pen contient certes, comme attendu, une partie importante d’ADN breton et landais, mais également pas moins de 32% d’ADN d’origine nord-africaine. Même si l’origine de cet ADN reste inconnue, cette révélation est une vraie bombe dans cet entre-deux tour de la Présidentielle française, la plupart de l’électorat du Front National refusant de voter pour une candidate avec un tel génome. A noter également, même si cela est moins surprenant, une proportion d’ADN allemand et d’ADN d’homme de Neandertal bien au-dessus des proportions moyennes observées sur notre territoire.

Marine Le Pen crie à la manipulation et à la contamination, et a annoncé son intention de porter plainte, le prélèvement de son ADN ayant été obtenu à son insu à partir d’un chewing-gum mâché pendant le débat d’entre-deux tours. Elle n’a bien entendu pas non plus autorisé la publication des résultats de l’analyse, qui représente donc une violation claire des droits d’accès à une information génétique personnelle. A noter qu’un expert scientifique, mandaté par Madame Le Pen pour effectuer un contrôle d’ADN chez son père Jean-Marie Le Pen, a été reçu à coups de fusil.

Le génome du candidat d’En Marche Emmanuel Macron a été également analysé dans les mêmes conditions pour tenter d’y retrouver des traces d’ADN de pauvre. En vain.

L’analyse de son génome révèle 50% d’ADN d’origine féminine : Donald Trump crie au complot et à la manipulation

Premier éclat post-électoral dans l’entourage de Donald Trump : alors que le séquençage de son génome vient d’être réalisé par le laboratoire de Génomique de la Maison-Blanche, une procédure classique pour s’assurer de manière officielle que l’ADN du futur président ne concorde pas avec un profil génétique de criminel présent dans les banques de données du FBI, la publication des résultats a suscité un certain émoi chez le futur président des USA. L’annonce du fait que son génome serait constitué à 50% d’ADN d’origine féminine a fait plus particulièrement sortir le futur président de ses gonds, le faisant crier à la machination en accusant ses ennemis de vouloir le faire passer pour une « gonzesse » et une « tafiole ».

Une moitié de génome d’origine féminine

Malgré les accusations, le Professeur Abdou Bleliss, directeur du laboratoire de Génomique de la Maison-Blanche, a assuré au futur président et aux journalistes que les données étaient fiables. « Il n’y a aucun doute sur notre analyse, qui a été contrôlée selon les règles de l’art, a indiqué le Professeur Bleliss. Nous pouvons exclure toute contamination. Les résultats sont clairs, une moitié de l’ADN de Monsieur Trump est bien d’origine féminine, ce qui n’est pas forcément étonnant en soi. Il a dû obtenir la moitié de ses chromosomes d’une femme, probablement de sa mère ».

Un chromosome X avec de nombreux gènes d’intelligence inactivés

Selon le directeur du laboratoire de Génomique, le chromosome X d’origine maternelle trouvé chez le futur président possède néanmoins une structure particulière. « Les hommes et les femmes ont des chromosomes sexuels, a expliqué Bleliss, les femmes deux chromosomes X et les hommes un chromosome X et un chromosome Y. Le chromosome Y est un chromosome rabougri exclusivement masculin qui ne contient que très peu de gènes, presque exclusivement impliqués dans la fertilité mâle. Le chromosome X au contraire contient de nombreux gènes, dont une grande partie est impliquée dans l’intelligence. De manière assez étonnante, nous avons observé que sur le chromosome X de Monsieur Trump, la grande majorité de ces gènes d’intelligence sont défectueux ou inactivés. Il nous reste à comprendre les conséquences fonctionnelles de ce massacre génétique, mais de nombreux traits de caractère de Monsieur Trump pourraient s’expliquer ainsi ».

Trump : « je sais que j’ai deux chromosomes Y »

Donald Trump a de son côté refusé d’admettre que son génome puisse contenir de l’ADN féminin. « Je n’ai pas hérité d’ADN de ma mère, a indiqué le futur président. C’est une femme, elle n’a donc pas d’ADN ! Je n’ai pas de foutu chromosome X féminin, je suis un vrai super-mâle et pas une tapette, je sais que j’ai deux chromosomes Y, comme tous les vrais mecs ». Selon les spécialistes, la présence de deux chromosomes Y en absence de X n’est normalement pas compatible avec la vie, particulièrement en raison de l’absence de développement du cerveau.

Chimie : Daesh mise sur les antioxydants

L’État islamique a enfin rendu public son nouvel appel à projets en recherche fondamentale et appliquée, qui a été diffusé cette semaine sur plusieurs sites des réseaux djihadistes. Comme l’a indiqué le professeur Abou Ala al-Labo, calife adjoint en charge des affaires scientifiques, l’appel d’offre 2016 sera entièrement dédié à la recherche dans le domaine de la chimie. « La DFG (Daesh Funding Agency, note de la rédaction) va allouer près de vingt millions de dollars à la recherche sur les antioxydants, a déclaré Ala al-Afri. Comme l’indique leur nom, ces substances chimiques devraient nous permettre de renforcer notre lutte contre les pays occidentaux ».

Plusieurs équipes de recherche françaises, qui ont pourtant affirmé ne pas partager l’idéologie véhiculée par Daesh, ont déjà indiqué qu’elles répondraient à l’appel à projets de L’État islamique. « La France ne nous donne plus d’argent pour financer nos projets de recherche, a indiqué un directeur de recherche du CNRS sous le couvert de l’anonymat. Comme nous sommes dans la dèche, nous nous tournons vers Daesh ».

Najat Vallaud-Belkacem, ministre française de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, s’est déclarée peu inquiète. « Laissons-les travailler sur ces substances, a indiqué la ministre, car ils risquent de s’éliminer eux-mêmes ! Les antioxydants ont en effet la propriété de détruire les radicaux ».

Epidémie : le virus de la Connerie Humaine a continué sa progression en 2015

L’épidémie de Connerie Humaine est loin d’être enrayée. Bien au contraire, elle a encore gagné du terrain en 2015 : c’est ce qu’a révélé en ce vendredi 1er janvier 2016 l’Observatoire National de la Connerie Humaine (ONCH) par l’intermédiaire de sa directrice, le Professeur Sylvie Rusdécon.

La souche EI, une forme très agressive et contagieuse du virus

Au cœur de la préoccupation des scientifiques se trouve bien sûr la souche EI, qui continue à se propager à partir de foyers connus en Syrie, en Irak et dans d’autres pays comme le Nigeria. « Nous sommes inquiets, a indiqué le professeur Rusdécon, car cette forme très agressive a contaminé de nombreuses personnes à travers le monde, sans qu’elles aient forcément transité par un des foyers mondiaux principaux. Les sujets touchés sont souvent très jeunes, et l’Europe n’est pas épargnée : un foyer important a été détecté en Belgique, et même plusieurs en France. Il est souvent très difficile d’identifier les signes avant-coureurs de la maladie, qui peut se déclarer de manière complètement imprévisible dans n’importe quelle région de l’Hexagone ».

Des formes virales multiples à symptômes variés

Selon le professeur Rusdécon, le virus de la Connerie Humaine se présenterait également sous d’autres formes multiples, souvent moins connues mais touchant des millions de personnes même en France. « Nous sommes alertés par les progrès de la souche 1Civili-T en France, a indiqué la directrice de l’ONCH. Les infections se manifestent par de nombreux symptômes antisociaux, dont la diversité suggère l’existence de variants multiples. Une forme plus anodine nommée antiCOP21 génère une perte de conscience de l’environnement, avec rejet sauvage de déchets ou utilisation exagérée de véhicules à moteur pour parcourir des trajets très courts. D’autres formes récurrentes et malheureusement devenues banales, exprimées chez des individus de plus en plus jeunes, se manifestent par des dégradations gratuites ou un rejet absolu de l’autorité et des règles de circulation, sans parler des agressions de types divers. Une forme larvaire du virus appelée souche FN a également connu un pic fin 2015, mais son expansion a été enrayée de manière transitoire. Nous pensons que le succès de la forme FN est partiellement lié à celui de la souche EI ». Il a de plus été suggéré que les deux souches ne peuvent pas coexister chez la même personne.

Des mécanismes de résistance éphémères ou peu efficaces

Les mécanismes de résistance aux différentes formes du virus restent actuellement inconnus. « L’expansion du virus EI a induit une réaction de défense générale dans la population française, a expliqué Rusdécon, sous la forme de l’expression d’un autre virus, celui-là bénéfique. Ce virus antagoniste, pompeusement appelé « République », est normalement très peu exprimé en période normale, mais se propage souvent à grande vitesse lors d’une flambée de Connerie Humaine. Il se manifeste par une propension des individus aux rassemblements dans les rues en chantant une chanson spécifique appelée Marseillaise, ou par une volonté générale de voter contre le Front National. Mais cette réaction de défense est toujours très éphémère, surtout en France. Il existe bien d’autres systèmes de résistance plus ponctuels appelés RAID, GIGN, Police ou Gendarmerie, mais qui sont trop dispersés et pas assez coordonnés pour être véritablement efficaces. Ils sont de plus trop souvent dans la réaction, et pas assez dans l’anticipation ».

Aucun vaccin contre la Connerie Humaine à l’horizon

De manière importante, l’origine virale de la Connerie humaine reste toujours à démontrer. Malgré toutes les méthodes modernes d’épidémiologie et d’analyses moléculaires à la disposition des chercheurs, aucun progrès notable n’a été effectué lors des dernières décennies. « Les formes de la Connerie Humaine sont multiples, rappelle Rusdécon, et toutes les formes de virus sont insidieuses et sournoises. De plus, les symptômes sont fortement influencés par l’environnement. Pour moi nous ne sommes pas prêts d’avoir un vaccin contre la Connerie Humaine. J’aimerais penser comme certains que la prévention par l’éducation permettra de réduire l’épidémie. Mais je ne suis pas très optimiste, pour moi ce virus est une partie intégrante du patrimoine génétique humain ».

Dérèglement climatique: selon une étude publiée ce 1er février, le mois de janvier a été le mois le plus chaud de l’année 2015 en France

paris

Ségolène Royal, la ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, a tiré la sonnette d’alarme ce dimanche 1er février : même en France, le climat marche sur la tête. « La situation est critique, a indiqué la ministre. Selon les données fournies par l’Agence Parisienne du Climat, la température moyenne du mois de janvier 2015 à Paris se serait élevée à 2,9°C, ce qui fait de janvier le mois le plus chaud de l’année 2015 ! Cette tendance est également retrouvée dans toutes les villes de France pour lesquelles des données sont disponibles. Je vous rappelle qu’en janvier nous sommes censés nous trouver en hiver, ces observations démontrent de manière indéniable que notre pays n’est pas épargné par le dérèglement climatique ».

Curieusement, la tendance semble inversée dans d’autres pays européens. En Belgique, l’Agence Wallonne de l’Air et du Climat a en effet reporté que janvier à Bruxelles aurait été, au contraire de ce qui a été observé en France, le mois le plus froid de l’année 2015. « Nous allons organiser une conférence franco-belge au sommet sur le climat, a annoncé Ségolène Royal. Nos scientifiques pourront ainsi comparer leurs données. Mais nous pouvons dès à présent nous demander pourquoi le dérèglement climatique nous affecte et pas nos amis belges. De manière claire, nous devons nous remettre sérieusement en question pour espérer pouvoir inverser la tendance ».

« Sans vouloir jouer au prophète, j’avais déjà donné l’alarme en 2014 dans mon émission télévisée AuxChouxMaya, a indiqué le journaliste-reporter et militant écologiste Nicolas Mulot. L’information a été étouffée par les médias, mais le constat était déjà aussi terrible qu’édifiant : en 2014, le mois de janvier a bien été l’un des douze mois les plus chauds de l’année ».