Chimie : Daesh mise sur les antioxydants

L’État islamique a enfin rendu public son nouvel appel à projets en recherche fondamentale et appliquée, qui a été diffusé cette semaine sur plusieurs sites des réseaux djihadistes. Comme l’a indiqué le professeur Abou Ala al-Labo, calife adjoint en charge des affaires scientifiques, l’appel d’offre 2016 sera entièrement dédié à la recherche dans le domaine de la chimie. « La DFG (Daesh Funding Agency, note de la rédaction) va allouer près de vingt millions de dollars à la recherche sur les antioxydants, a déclaré Ala al-Afri. Comme l’indique leur nom, ces substances chimiques devraient nous permettre de renforcer notre lutte contre les pays occidentaux ».

Plusieurs équipes de recherche françaises, qui ont pourtant affirmé ne pas partager l’idéologie véhiculée par Daesh, ont déjà indiqué qu’elles répondraient à l’appel à projets de L’État islamique. « La France ne nous donne plus d’argent pour financer nos projets de recherche, a indiqué un directeur de recherche du CNRS sous le couvert de l’anonymat. Comme nous sommes dans la dèche, nous nous tournons vers Daesh ».

Najat Vallaud-Belkacem, ministre française de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, s’est déclarée peu inquiète. « Laissons-les travailler sur ces substances, a indiqué la ministre, car ils risquent de s’éliminer eux-mêmes ! Les antioxydants ont en effet la propriété de détruire les radicaux ».

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Epidémie : le virus de la Connerie Humaine a continué sa progression en 2015

L’épidémie de Connerie Humaine est loin d’être enrayée. Bien au contraire, elle a encore gagné du terrain en 2015 : c’est ce qu’a révélé en ce vendredi 1er janvier 2016 l’Observatoire National de la Connerie Humaine (ONCH) par l’intermédiaire de sa directrice, le Professeur Sylvie Rusdécon.

La souche EI, une forme très agressive et contagieuse du virus

Au cœur de la préoccupation des scientifiques se trouve bien sûr la souche EI, qui continue à se propager à partir de foyers connus en Syrie, en Irak et dans d’autres pays comme le Nigeria. « Nous sommes inquiets, a indiqué le professeur Rusdécon, car cette forme très agressive a contaminé de nombreuses personnes à travers le monde, sans qu’elles aient forcément transité par un des foyers mondiaux principaux. Les sujets touchés sont souvent très jeunes, et l’Europe n’est pas épargnée : un foyer important a été détecté en Belgique, et même plusieurs en France. Il est souvent très difficile d’identifier les signes avant-coureurs de la maladie, qui peut se déclarer de manière complètement imprévisible dans n’importe quelle région de l’Hexagone ».

Des formes virales multiples à symptômes variés

Selon le professeur Rusdécon, le virus de la Connerie Humaine se présenterait également sous d’autres formes multiples, souvent moins connues mais touchant des millions de personnes même en France. « Nous sommes alertés par les progrès de la souche 1Civili-T en France, a indiqué la directrice de l’ONCH. Les infections se manifestent par de nombreux symptômes antisociaux, dont la diversité suggère l’existence de variants multiples. Une forme plus anodine nommée antiCOP21 génère une perte de conscience de l’environnement, avec rejet sauvage de déchets ou utilisation exagérée de véhicules à moteur pour parcourir des trajets très courts. D’autres formes récurrentes et malheureusement devenues banales, exprimées chez des individus de plus en plus jeunes, se manifestent par des dégradations gratuites ou un rejet absolu de l’autorité et des règles de circulation, sans parler des agressions de types divers. Une forme larvaire du virus appelée souche FN a également connu un pic fin 2015, mais son expansion a été enrayée de manière transitoire. Nous pensons que le succès de la forme FN est partiellement lié à celui de la souche EI ». Il a de plus été suggéré que les deux souches ne peuvent pas coexister chez la même personne.

Des mécanismes de résistance éphémères ou peu efficaces

Les mécanismes de résistance aux différentes formes du virus restent actuellement inconnus. « L’expansion du virus EI a induit une réaction de défense générale dans la population française, a expliqué Rusdécon, sous la forme de l’expression d’un autre virus, celui-là bénéfique. Ce virus antagoniste, pompeusement appelé « République », est normalement très peu exprimé en période normale, mais se propage souvent à grande vitesse lors d’une flambée de Connerie Humaine. Il se manifeste par une propension des individus aux rassemblements dans les rues en chantant une chanson spécifique appelée Marseillaise, ou par une volonté générale de voter contre le Front National. Mais cette réaction de défense est toujours très éphémère, surtout en France. Il existe bien d’autres systèmes de résistance plus ponctuels appelés RAID, GIGN, Police ou Gendarmerie, mais qui sont trop dispersés et pas assez coordonnés pour être véritablement efficaces. Ils sont de plus trop souvent dans la réaction, et pas assez dans l’anticipation ».

Aucun vaccin contre la Connerie Humaine à l’horizon

De manière importante, l’origine virale de la Connerie humaine reste toujours à démontrer. Malgré toutes les méthodes modernes d’épidémiologie et d’analyses moléculaires à la disposition des chercheurs, aucun progrès notable n’a été effectué lors des dernières décennies. « Les formes de la Connerie Humaine sont multiples, rappelle Rusdécon, et toutes les formes de virus sont insidieuses et sournoises. De plus, les symptômes sont fortement influencés par l’environnement. Pour moi nous ne sommes pas prêts d’avoir un vaccin contre la Connerie Humaine. J’aimerais penser comme certains que la prévention par l’éducation permettra de réduire l’épidémie. Mais je ne suis pas très optimiste, pour moi ce virus est une partie intégrante du patrimoine génétique humain ».

Vol MH370 de la Malaysia Airlines: l’ADN du flaperon retrouvé sur l’île de La Réunion est bien identique à celui de l’avion disparu

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La génomique française a permis de résoudre un des plus grands mystères de l’aviation civile.

La génomique en a amené la certitude : le flaperon retrouvé sur l’île de La Réunion appartient bien au vol MH370 de la Malaysia Airlines, le Boeing 777 disparu avec ses 239 passagers et membres d’équipage le 8 mars 2014. « L’apport des compétences françaises dans le domaine de l’analyse de l’ADN à grande échelle a été prépondérant pour acquérir cette certitude, a indiqué le Professeur Jean Wissenbock, directeur du Centre National Français de Génomique des Avions (CNFGA). Nous avons démontré que l’ADN du flaperon retrouvé sur l’île de La Réunion est bien identique à celui de l’avion du vol MH370, dont un échantillon prélevé avant la mise en service de l’appareil nous a été envoyé par la Malaysia Airlines. Nous sommes bien entendu désolé pour les parents des victimes, mais notre analyse démontre sans l’ombre d’un doute que l’avion s’est bien abimé dans l’Océan Indien ».

Comme l’a indiqué le Professeur Wissenbock, les scientifiques français ne se sont pas contentés d’effectuer comme souvent une analyse d’empreinte génétique de type « microsatellites », qui utilise le nombre variable de copies de séquences répétées pour différencier les profils génétiques individuels d’avions. Dans ce cas particulier, pour exclure la moindre d’erreur, c’est bien le génome complet du flaperon qui a été séquencé et comparé à l’ADN de référence du vol MH370. « Il n’y a aucun doute possible, a confirmé Weissenbock, pionnier de la génétique moléculaire des avions, la séquence des deux génomes est quasi-identique, cela ne peut en aucun cas être dû au hasard. Notre analyse démontre que nous avons bien séquencé le génome d’un flaperon du vol MH370 ».

Selon Wissenbock, les différences mineures décelées dans l’ADN du flaperon par rapport à celui de l’appareil de référence pourraient s’expliquer par le séjour prolongé du fragment d’aile dans l’eau, ou par les fréquents vols en altitude, qui sont connus pour induire des dimères de pyrimidines et des mutations somatiques dans l’ADN des avions par une surexposition aux rayonnements ultraviolets. « Je serai plus circonspect si nous avions dû analyser l’ADN de pneus ou de sièges d’avions, qui sont souvent changés et dont il est parfois difficile de retracer l’origine évolutive, a indiqué Wissenbock. Ces pièces peuvent même être échangées entre avions, un phénomène appelé transfert horizontal qui peut induire des erreurs d’identification. Le flaperon est plus rarement remplacé, c’est un organe de l’avion que nous utilisons souvent pour identifier les espèces d’avions et pour étudier les relations phylogénétiques entre les appareils. Il n’y a donc aucun doute sur nos conclusions ».

A noter néanmoins que les premières analyses avaient indiqué que le flaperon provenait non pas d’un avion mais d’un mollusque –une conclusion erronée due à une contamination par l’ADN des coquillages fixés au fragment d’aile.

Lyon : la tombée brutale d’un liquide inconnu venant du ciel inquiète les habitants

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L’agglomération lyonnaise a été le lieu d’un phénomène pour l’instant inexpliqué ce vendredi 17 juillet. Plusieurs centaines d’habitants ont en effet livré des témoignages concordants décrivant la chute soudaine d’un liquide inconnu venant du ciel, qui se serait parfois accompagnée de nombreuses lueurs célestes apparaissant sous forme de flashs, suivies de fortes détonations faisant penser à des explosions.

« Le ciel habituellement bleu est soudainement devenu très sombre, a raconté une habitante du centre de Lyon, une atmosphère pesante et inquiétante qui a pesé comme une chape sur la ville. Nous avons immédiatement pensé à l’accident de Tchernobyl ou à un bombardement. J’ai tout de suite fait rentrer les enfants, nous avons calfeutré toutes les ouvertures et fermé les volets, et nous nous sommes réfugiés dans la cave. Nous y sommes demeurés cachés en écoutant attentivement la radio. Comme aucune alerte chimique ne semblait avoir été déclenchée, nous avons osé sortir après plusieurs jours, enveloppés dans des couvertures d’amiante et dans des imperméables. Le ciel s’était éclairci et le liquide mystérieux s’était volatilisé comme par miracle. Tout avait l’air normal et le chien que nous avions laissé par inadvertance seul dans le jardin était encore en vie. Tout semble actuellement normal, mais nous avons besoin de savoir ce qui s’est réellement passé ».

Selon le professeur Hachdeuzo, directeur du laboratoire de Chimie des Liquides du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), le liquide inconnu ne présenterait pas de niveau de radioactivité alarmant, et sa formule chimique pourrait même être extrêmement simple. « Nos premiers résultats, qui restent à confirmer, suggèrent que les molécules constituant cette étrange substance pourraient contenir deux atomes d’hydrogène et un atome d’oxygène, a indiqué Hachdeuzo. Nous nous penchons également sur certaines propriétés étonnantes de ce liquide, plusieurs habitants ayant rapporté qu’il pourrait avoir la capacité de rendre plus vertes les pelouses desséchées. Enfin, certains anciens affirment avoir déjà vécu par le passé ce type de précipitations célestes. Tout cela reste bien sûr à confirmer, nous devrions en savoir plus dans quelques semaines. L’essentiel pour l’instant est de refréner tout mouvement de panique au sein de la population ».

Moins de morts sur la route des vacances : les écologues s’inquiètent pour la survie des charognards peuplant les bords des autoroutes

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La récente annonce par la sécurité routière d’une baisse du nombre de morts de 5% sur la route des vacances lors du premier week-end des départs par rapport à l’année dernière inquiète fortement la communauté scientifique. Cette réduction, si elle se poursuivait, pourrait en effet priver de nourriture et donc mettre en danger des dizaines d’espèces d’animaux charognards peuplant le bord des autoroutes.

« Grâce aux accidents de la circulation et à leur régulière augmentation due à la consommation d’alcool et à l’utilisation du téléphone au volant, les bordures d’autoroutes sont devenues des écosystèmes d’une richesse incroyable, a indiqué Nicolas Mulot, écologue et écologiste de renommée nationale. Les espèces de charognards nécrophages, qui se nourrissent de cadavres, s’y sont multipliées de manière exponentielle. Certaines espèces européennes comme le vautour chauve ont quitté les montagnes où elles s’alimentaient de cadavres de bouquetins pour coloniser les bords de routes. Certains autres rapaces endémiques ont changé leur alimentions pour devenir nécrophages. Enfin, plusieurs espèces de vautours africains et même des hyènes ont été observées le long des autoroutes du Sud de la France. Sans parler des corbeaux, des fourmis et des mouches pour lesquelles les cadavres d’automobilistes sont une source essentielle de nourriture. Nous devons tout faire pour conserver cette incroyable biodiversité ».

« Ce sont des exemples étonnants d’adaptation, qui nous procurent des informations importantes sur notre propre évolution, a poursuivi Mulot. Le fait que les jeunes meurent préférentiellement au volant est apprécié par les charognards, qui sont amateurs de viande tendre. Par contre, les motocyclistes, qui constituent une part importante des accidents de la route, ne sont pas idéaux pour ces espèces, car ils sont très souvent enfermés dans des vêtements protecteurs en cuir, sans parler du casque. Ils sont donc bien plus difficiles à décortiquer. Enfin, la consommation de cadavres imbibés d’alcool est un problème : plusieurs cas d’ébriété et même d’alcoolisme ont été recensés chez certaines espèces de vautours, qui peuvent bien entendu mener à des accidents en plein vol ».

« Il faut protéger les écosystèmes des bords d’autoroutes et ne pas mettre les espèces de charognards en danger, a enfin martelé Nicolas Mulot. Des mesures doivent être prises pour augmenter le nombre de cadavres sur les routes de France, particulièrement pendant les départs en vacances, qui constituent la période de reproduction de la plupart des charognards. Le gouvernement doit encourager la conduite en état d’ivresse et l’utilisation du téléphone portable et de la tablette au volant, supprimer les limitations de vitesse, autoriser la conduite sans permis, et inciter les motards à rouler en short et sans casque. Le maintien de la biodiversité de nos bordures d’autoroute est à ce prix ».

Prédisposition génétique au cancer du cerveau: la décapitation préventive continue de diviser les experts

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La célèbre actrice et réalisatrice Angelina Jolie a relancé le débat sur l’ablation des organes en lien avec les prédispositions génétiques au cancer. Une étude de son profil génétique avait en effet révélé qu’elle était porteuse d’une mutation dans le gène BRCA1 (BReast CAncer 1), indiquant un risque de 87% de souffrir d’un cancer du sein et de 50% d’être affectée par un cancer des ovaires. Ayant déjà perdu sa mère, sa grand-mère et sa tante à la suite d’un du cancer du sein, l’actrice avait alors décidé de se soumettre à une double mastectomie préventive (ablation des seins) puis à une ablation des ovaires et des trompes de Fallope.

Comme l’a indiqué Angelina Jolie lors d’une conférence de presse à Paris ce jeudi, une analyse plus poussée de son profil génétique aurait démontré que l’actrice serait également porteuse d’une mutation dominante dans le gène BRTU1 (BRain TUmor 1), qui lui conférerait une probabilité de près de 27,32% de souffrir d’une tumeur au cerveau. En conséquence, l’épouse de Brad Pitt aurait décidé de se soumettre à une nouvelle ablation préventive, cette fois-ci de la tête, pour éviter de souffrir de tumeurs cérébrales dans le futur.

Le Professeur Louis Sèze, conseiller génétique de l’actrice et directeur de l’Institut National Français de Décapitation Préventive et Thérapeutique (INFDPT) dans lequel l’opération aura lieu, a défendu la stratégie préventive choisie par Angelina Jolie. « Une ablation de la tête est une opération de routine, a indiqué le professeur Sèze, la France est un spécialiste historique de ce type d’intervention. En cas de prédisposition génétique à un cancer, le protocole de prévention est le même pour un sein, un ovaire ou une tête. De manière statistique, aucun patient ayant subi une décapitation préventive de la tête n’est mort d’un cancer du cerveau ».

Pour le Professeur Eugène Ehtic, responsable du Centre de Génétique Moléculaire et Chromosomique du groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière, la décapitation préventive devrait être préconisée avec modération : « même si la décapitation ne pose pas de problème technique majeur, cette intervention reste une opération chirurgicale, avec tous les risques liés à l’anesthésie ou à une erreur opératoire. De plus, l’acceptation sociétale des personnes décapitées reste un problème. Les nouvelles technologies ont certes permis de concevoir des prothèses de bonne qualité, mais une personne décapitée se reconnait comme les yeux au milieu de la figure, et l’entourage se sent forcément gêné. Pour moi un véritable débat sur la décapitation préventive se doit d’être lancé, pour les risques de cancer cérébraux comme pour la maladie d’Alzheimer. Je trouve d’ailleurs le slogan publicitaire de l’INFDPT concernant cette dernière maladie, « perdre la tête pour éviter de la perdre », d’un assez mauvais goût ».

Miracle écologique: des millions d’arbres tenus pour morts depuis plusieurs mois reverdissent subitement dans les forêts de France

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Les scientifiques français peuvent poussent un grand soupir de soulagement : des millions d’arbres peuplant les forêts de France, qui avaient perdu leurs feuilles il y a plusieurs mois et étaient considérés comme morts par les spécialistes, ont subitement développé des bourgeons et se sont remis à verdir.

« C’est un grand miracle de la nature, a déclaré le professeur Dutronc, directeur de l’Observatoire National des Forêts Françaises (ONFF). Nous avons observé avec horreur, sans pouvoir rien y faire, comment les arbres de nos forêts ont perdu leurs feuilles à l’approche de l’hiver. Des signes avant-coureurs de maladie sont apparus à l’automne, les feuilles prenant des couleurs jaunes, oranges, rouges ou marrons qui laissaient présager le pire. Durant les derniers mois d’hiver, je n’osais plus me promener en forêt, j’avais l’impression de traverser un cimetière ».

Pollution ? Parasites ? Virus ? Les causes de la maladie restent à élucider, comme celles de la rémission spontanée à grande échelle, a indiqué Dutronc. Ces questions feront d’ailleurs l’objet d’un vaste programme de recherche financé par l’Agence Nationale de la Recherche. « Nous avons également observé que certaines espèces comme le pin, le sapin, le houx et le lierre n’ont pas été affectées par la maladie. Elles seraient donc porteuses de gènes de résistance que nous voulons identifier par l’analyse méthodique de leurs gènes ».

Nicolas Mulot, journaliste scientifique, animateur télévisé et militant écologiste, s’est déclaré émerveillé par la guérison miraculeuse de millions d‘arbres et la capacité insoupçonnée de résistance de la nature. Selon lui, la maladie affectant les arbres pourrait être due à un mystérieux dépôt blanc tombant du ciel : « lors de mes promenades en forêt en hiver, j’ai observé qu’une matière inconnue, blanche, froide et se liquéfiant à la chaleur, a recouvert de nombreux arbres. J’exige du gouvernement que des analyses soient effectuées dès le prochain hiver pour en déterminer la toxicité ».