Lyon : la tombée brutale d’un liquide inconnu venant du ciel inquiète les habitants

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L’agglomération lyonnaise a été le lieu d’un phénomène pour l’instant inexpliqué ce vendredi 17 juillet. Plusieurs centaines d’habitants ont en effet livré des témoignages concordants décrivant la chute soudaine d’un liquide inconnu venant du ciel, qui se serait parfois accompagnée de nombreuses lueurs célestes apparaissant sous forme de flashs, suivies de fortes détonations faisant penser à des explosions.

« Le ciel habituellement bleu est soudainement devenu très sombre, a raconté une habitante du centre de Lyon, une atmosphère pesante et inquiétante qui a pesé comme une chape sur la ville. Nous avons immédiatement pensé à l’accident de Tchernobyl ou à un bombardement. J’ai tout de suite fait rentrer les enfants, nous avons calfeutré toutes les ouvertures et fermé les volets, et nous nous sommes réfugiés dans la cave. Nous y sommes demeurés cachés en écoutant attentivement la radio. Comme aucune alerte chimique ne semblait avoir été déclenchée, nous avons osé sortir après plusieurs jours, enveloppés dans des couvertures d’amiante et dans des imperméables. Le ciel s’était éclairci et le liquide mystérieux s’était volatilisé comme par miracle. Tout avait l’air normal et le chien que nous avions laissé par inadvertance seul dans le jardin était encore en vie. Tout semble actuellement normal, mais nous avons besoin de savoir ce qui s’est réellement passé ».

Selon le professeur Hachdeuzo, directeur du laboratoire de Chimie des Liquides du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), le liquide inconnu ne présenterait pas de niveau de radioactivité alarmant, et sa formule chimique pourrait même être extrêmement simple. « Nos premiers résultats, qui restent à confirmer, suggèrent que les molécules constituant cette étrange substance pourraient contenir deux atomes d’hydrogène et un atome d’oxygène, a indiqué Hachdeuzo. Nous nous penchons également sur certaines propriétés étonnantes de ce liquide, plusieurs habitants ayant rapporté qu’il pourrait avoir la capacité de rendre plus vertes les pelouses desséchées. Enfin, certains anciens affirment avoir déjà vécu par le passé ce type de précipitations célestes. Tout cela reste bien sûr à confirmer, nous devrions en savoir plus dans quelques semaines. L’essentiel pour l’instant est de refréner tout mouvement de panique au sein de la population ».

Moins de morts sur la route des vacances : les écologues s’inquiètent pour la survie des charognards peuplant les bords des autoroutes

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La récente annonce par la sécurité routière d’une baisse du nombre de morts de 5% sur la route des vacances lors du premier week-end des départs par rapport à l’année dernière inquiète fortement la communauté scientifique. Cette réduction, si elle se poursuivait, pourrait en effet priver de nourriture et donc mettre en danger des dizaines d’espèces d’animaux charognards peuplant le bord des autoroutes.

« Grâce aux accidents de la circulation et à leur régulière augmentation due à la consommation d’alcool et à l’utilisation du téléphone au volant, les bordures d’autoroutes sont devenues des écosystèmes d’une richesse incroyable, a indiqué Nicolas Mulot, écologue et écologiste de renommée nationale. Les espèces de charognards nécrophages, qui se nourrissent de cadavres, s’y sont multipliées de manière exponentielle. Certaines espèces européennes comme le vautour chauve ont quitté les montagnes où elles s’alimentaient de cadavres de bouquetins pour coloniser les bords de routes. Certains autres rapaces endémiques ont changé leur alimentions pour devenir nécrophages. Enfin, plusieurs espèces de vautours africains et même des hyènes ont été observées le long des autoroutes du Sud de la France. Sans parler des corbeaux, des fourmis et des mouches pour lesquelles les cadavres d’automobilistes sont une source essentielle de nourriture. Nous devons tout faire pour conserver cette incroyable biodiversité ».

« Ce sont des exemples étonnants d’adaptation, qui nous procurent des informations importantes sur notre propre évolution, a poursuivi Mulot. Le fait que les jeunes meurent préférentiellement au volant est apprécié par les charognards, qui sont amateurs de viande tendre. Par contre, les motocyclistes, qui constituent une part importante des accidents de la route, ne sont pas idéaux pour ces espèces, car ils sont très souvent enfermés dans des vêtements protecteurs en cuir, sans parler du casque. Ils sont donc bien plus difficiles à décortiquer. Enfin, la consommation de cadavres imbibés d’alcool est un problème : plusieurs cas d’ébriété et même d’alcoolisme ont été recensés chez certaines espèces de vautours, qui peuvent bien entendu mener à des accidents en plein vol ».

« Il faut protéger les écosystèmes des bords d’autoroutes et ne pas mettre les espèces de charognards en danger, a enfin martelé Nicolas Mulot. Des mesures doivent être prises pour augmenter le nombre de cadavres sur les routes de France, particulièrement pendant les départs en vacances, qui constituent la période de reproduction de la plupart des charognards. Le gouvernement doit encourager la conduite en état d’ivresse et l’utilisation du téléphone portable et de la tablette au volant, supprimer les limitations de vitesse, autoriser la conduite sans permis, et inciter les motards à rouler en short et sans casque. Le maintien de la biodiversité de nos bordures d’autoroute est à ce prix ».

Prédisposition génétique au cancer du cerveau: la décapitation préventive continue de diviser les experts

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La célèbre actrice et réalisatrice Angelina Jolie a relancé le débat sur l’ablation des organes en lien avec les prédispositions génétiques au cancer. Une étude de son profil génétique avait en effet révélé qu’elle était porteuse d’une mutation dans le gène BRCA1 (BReast CAncer 1), indiquant un risque de 87% de souffrir d’un cancer du sein et de 50% d’être affectée par un cancer des ovaires. Ayant déjà perdu sa mère, sa grand-mère et sa tante à la suite d’un du cancer du sein, l’actrice avait alors décidé de se soumettre à une double mastectomie préventive (ablation des seins) puis à une ablation des ovaires et des trompes de Fallope.

Comme l’a indiqué Angelina Jolie lors d’une conférence de presse à Paris ce jeudi, une analyse plus poussée de son profil génétique aurait démontré que l’actrice serait également porteuse d’une mutation dominante dans le gène BRTU1 (BRain TUmor 1), qui lui conférerait une probabilité de près de 27,32% de souffrir d’une tumeur au cerveau. En conséquence, l’épouse de Brad Pitt aurait décidé de se soumettre à une nouvelle ablation préventive, cette fois-ci de la tête, pour éviter de souffrir de tumeurs cérébrales dans le futur.

Le Professeur Louis Sèze, conseiller génétique de l’actrice et directeur de l’Institut National Français de Décapitation Préventive et Thérapeutique (INFDPT) dans lequel l’opération aura lieu, a défendu la stratégie préventive choisie par Angelina Jolie. « Une ablation de la tête est une opération de routine, a indiqué le professeur Sèze, la France est un spécialiste historique de ce type d’intervention. En cas de prédisposition génétique à un cancer, le protocole de prévention est le même pour un sein, un ovaire ou une tête. De manière statistique, aucun patient ayant subi une décapitation préventive de la tête n’est mort d’un cancer du cerveau ».

Pour le Professeur Eugène Ehtic, responsable du Centre de Génétique Moléculaire et Chromosomique du groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière, la décapitation préventive devrait être préconisée avec modération : « même si la décapitation ne pose pas de problème technique majeur, cette intervention reste une opération chirurgicale, avec tous les risques liés à l’anesthésie ou à une erreur opératoire. De plus, l’acceptation sociétale des personnes décapitées reste un problème. Les nouvelles technologies ont certes permis de concevoir des prothèses de bonne qualité, mais une personne décapitée se reconnait comme les yeux au milieu de la figure, et l’entourage se sent forcément gêné. Pour moi un véritable débat sur la décapitation préventive se doit d’être lancé, pour les risques de cancer cérébraux comme pour la maladie d’Alzheimer. Je trouve d’ailleurs le slogan publicitaire de l’INFDPT concernant cette dernière maladie, « perdre la tête pour éviter de la perdre », d’un assez mauvais goût ».

Miracle écologique: des millions d’arbres tenus pour morts depuis plusieurs mois reverdissent subitement dans les forêts de France

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Les scientifiques français peuvent poussent un grand soupir de soulagement : des millions d’arbres peuplant les forêts de France, qui avaient perdu leurs feuilles il y a plusieurs mois et étaient considérés comme morts par les spécialistes, ont subitement développé des bourgeons et se sont remis à verdir.

« C’est un grand miracle de la nature, a déclaré le professeur Dutronc, directeur de l’Observatoire National des Forêts Françaises (ONFF). Nous avons observé avec horreur, sans pouvoir rien y faire, comment les arbres de nos forêts ont perdu leurs feuilles à l’approche de l’hiver. Des signes avant-coureurs de maladie sont apparus à l’automne, les feuilles prenant des couleurs jaunes, oranges, rouges ou marrons qui laissaient présager le pire. Durant les derniers mois d’hiver, je n’osais plus me promener en forêt, j’avais l’impression de traverser un cimetière ».

Pollution ? Parasites ? Virus ? Les causes de la maladie restent à élucider, comme celles de la rémission spontanée à grande échelle, a indiqué Dutronc. Ces questions feront d’ailleurs l’objet d’un vaste programme de recherche financé par l’Agence Nationale de la Recherche. « Nous avons également observé que certaines espèces comme le pin, le sapin, le houx et le lierre n’ont pas été affectées par la maladie. Elles seraient donc porteuses de gènes de résistance que nous voulons identifier par l’analyse méthodique de leurs gènes ».

Nicolas Mulot, journaliste scientifique, animateur télévisé et militant écologiste, s’est déclaré émerveillé par la guérison miraculeuse de millions d‘arbres et la capacité insoupçonnée de résistance de la nature. Selon lui, la maladie affectant les arbres pourrait être due à un mystérieux dépôt blanc tombant du ciel : « lors de mes promenades en forêt en hiver, j’ai observé qu’une matière inconnue, blanche, froide et se liquéfiant à la chaleur, a recouvert de nombreux arbres. J’exige du gouvernement que des analyses soient effectuées dès le prochain hiver pour en déterminer la toxicité ».

Le grand spectacle de la nature: une éclipse d’éclipse solaire visible depuis plusieurs villes françaises

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Alors que comme annoncé, la nouvelle lune est bien passée devant le soleil à l’occasion de la première éclipse de l’année 2015 en ce 20 mars, la nature a encore réservé un spectacle extraordinaire aux habitants de plusieurs villes françaises. Des millions de personnes ont pu en effet admirer une éclipse d’éclipse solaire, un phénomène également appelé double éclipse. Lors d’une double éclipse, la couche nuageuse masque la lune qui masque elle-même le soleil, un phénomène d’une rare beauté qu’il est très rare d’observer.

« C’était magnifique, a indiqué Delphine, une habitante d’une petite commune rhônalpine. Au lieu d’assister à une éclipse de soleil classique, qui nous a été montrée et remontrée à la télévision et sur internet, nous avons pu contempler cette étendue céleste immense d’un gris mélancolique et presque érotique, avec quelques passages de nuages noirs pour contraster les cinquante nuances de gris. Nous avons pu observer ce splendide spectacle de la nature sans lunettes, et les yeux grand ouverts, car il ne pleuvait pas. C’était si beau et si bouleversant que nous en avons tous pleuré ».

A noter que dans certaines grandes métropoles comme Paris ou Lyon, les habitants médusés ont même eu le privilège d’assister à une éclipse d’éclipse d’éclipse de soleil. Une triple éclipse causée par la présence d’un nuage de pollution masquant les nuages masquant la lune masquant le soleil. Un phénomène d’une rare beauté, qui ne doit surtout pas être remis en cause par des mesures inappropriées comme la circulation alternée en agglomération lors des pics de pollution.

Santé humaine: les scientifiques pas d‘accord sur la dangerosité de l’application « Tartine » pour smartphone

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Selon le Professeur Fritz Allesrein, directeur de l’Institut des Pathologies liées aux Smartphones à New-York, une nouvelle application nommée « Tartine » serait à l’origine du décès d’une cinquantaine de personnes aux USA et ailleurs dans le monde. « Cette application permet d’afficher sur votre smartphone des images de différentes denrées comestibles comme de la pâte à tartiner Nutella, de la confiture, du camembert ou des rondelles de saucisson. Comme l’indique son nom, cette application très réaliste donne alors à votre smartphone une apparence appétissante de tartine. Je soupçonne fortement que plusieurs personnes sont récemment décédées après avoir utilisé cette application et avalé leur téléphone. Même si les résultats des autopsies ne seront pas divulgués avant plusieurs semaines, je peux vous indiquer que dans chaque cas le smartphone a disparu. De plus, quand on appelle le numéro du téléphone, la sonnerie et la voix du répondeur viennent de l’intérieur de la personne. L’ingestion est donc plus que vraisemblable ».

Des études sur plusieurs modèles animaux, commandités en urgence par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), n’auraient par contre montré aucune dangerosité de l’application. « Des études contrôlées ont été effectuées sur différents modèles animaux, a indiqué le docteur Alan Droid, porte-parole de l’OMS. Je dois avouer que les expériences menées sur les poissons-zèbres sont peu concluantes : en aquarium les smartphones utilisés ont vite rendu l’âme, comme l’ont fait les poissons dans l’expérience hors aquarium. Par contre, aucun modèle murin ou primate n’a tenté de manger le téléphone, les chimpanzés fermant même l’application en question pour aller sur Facebook ».

Le Professeur Allesrein n’a pas tardé à réagir aux études sur les modèles animaux. « Ces résultats ne démontrent absolument pas que cette application n’est pas dangereuse pour l’Homme, a-t-il déclaré. Ils prouvent simplement que les animaux ont un peu plus de jugeote que les humains et qu’ils ne sont pas assez bêtes pour avaler un téléphone portable avec une image de Nutella à l’écran. Les autorités sanitaires mondiales ont interdit récemment l’application « Papier toilette » pour des raisons évidentes d’hygiène et de risque de transmission de germes : il faut selon moi faire de même pour l’application « Tartine » ».

Médecine: le Vatican débloque 20 millions d’euros pour la recherche sur le cancer du saint

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Le pape François l’a annoncé cette semaine aux fidèles du haut du balcon de la basilique Saint-Pierre : le Vatican va investir une somme d’argent considérable, environ 20 millions d’euros, pour la recherche sur le cancer. « Le cardinal responsable des questions médicales a effectué un constat effroyable, a indiqué le Saint-Père. Il a en effet remarqué que tous les saints, sans aucune exception, étaient décédés. Nous ne pouvions bien-entendu pas rester insensibles à ce drame et avons consulté plusieurs spécialistes sur les causes médicales possibles liées à cette hécatombe. Suite à une conversation téléphonique avec un professeur en oncologie de l’Hôpital Universitaire de Rome, nous avons décidé de financer un vaste programme de recherche pour mieux comprendre et combattre le cancer du saint ».

Les scientifiques devront en particulier expliquer pourquoi, alors que cette forme de cancer est connue pour affecter plus particulièrement les femmes, la majeure partie des saints décédés sont des hommes. « Nous ne comptons pas nous arrêter là, a indiqué le pape François. Nous souhaitons soutenir financièrement d’autres projets de recherche pour combattre les maladies, dont un vaste programme pour améliorer la greffe de foi ».

Dérèglement climatique: selon une étude publiée ce 1er février, le mois de janvier a été le mois le plus chaud de l’année 2015 en France

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Ségolène Royal, la ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, a tiré la sonnette d’alarme ce dimanche 1er février : même en France, le climat marche sur la tête. « La situation est critique, a indiqué la ministre. Selon les données fournies par l’Agence Parisienne du Climat, la température moyenne du mois de janvier 2015 à Paris se serait élevée à 2,9°C, ce qui fait de janvier le mois le plus chaud de l’année 2015 ! Cette tendance est également retrouvée dans toutes les villes de France pour lesquelles des données sont disponibles. Je vous rappelle qu’en janvier nous sommes censés nous trouver en hiver, ces observations démontrent de manière indéniable que notre pays n’est pas épargné par le dérèglement climatique ».

Curieusement, la tendance semble inversée dans d’autres pays européens. En Belgique, l’Agence Wallonne de l’Air et du Climat a en effet reporté que janvier à Bruxelles aurait été, au contraire de ce qui a été observé en France, le mois le plus froid de l’année 2015. « Nous allons organiser une conférence franco-belge au sommet sur le climat, a annoncé Ségolène Royal. Nos scientifiques pourront ainsi comparer leurs données. Mais nous pouvons dès à présent nous demander pourquoi le dérèglement climatique nous affecte et pas nos amis belges. De manière claire, nous devons nous remettre sérieusement en question pour espérer pouvoir inverser la tendance ».

« Sans vouloir jouer au prophète, j’avais déjà donné l’alarme en 2014 dans mon émission télévisée AuxChouxMaya, a indiqué le journaliste-reporter et militant écologiste Nicolas Mulot. L’information a été étouffée par les médias, mais le constat était déjà aussi terrible qu’édifiant : en 2014, le mois de janvier a bien été l’un des douze mois les plus chauds de l’année ».

Réduction des crédits célestes alloués à la recherche: Dieu se voit contraint de mettre un terme à son programme expérimental « La Vie sur Terre »

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C’est la consternation générale : Dieu vient en effet d’annoncer lors d’une conférence de presse qu’il se voyait contraint de mettre fin à son programme expérimental « la Vie sur Terre ». « J’en suis le premier désolé, a déclaré Dieu aux journalistes, mais c’est la crise pour tout le monde. Comme c’est le cas en France, nous avons au Ciel de plus en plus de difficultés à financer nos programmes de recherche. Les crédits se font de plus en plus rares, et il est de plus en plus compliqué de recruter des anges-chercheurs pour mener à bien nos expériences ».

Pour Dieu, la fin du projet « la Vie sur Terre » est extrêmement regrettable : « la réduction des budgets alloués à la recherche nous oblige à mettre fin à un programme lancé il y a près de 4 milliards d’années, ce qui n’est pas rien. De plus, nous étions proches de répondre à la question scientifique posée par le programme, qui voulait tester si des êtres vivants pouvaient être en capacité de détruire la planète qui les porte. Le suspens était de mise dans ce projet, mais malheureusement nous avons beaucoup d’expériences similaires sur d’autres planètes dans d’autres galaxies, il nous a fallu faire des choix ».

« J’espère que vous avez bien compris que c’est bien la fin de votre monde, la fin de la vie sur terre que je vous annonce, a rajouté Dieu. En effet, comme vous pouvez l’imaginer, la règlementation en vigueur nous interdit de libérer dans la nature des organismes expérimentaux. Mon équipe et moi-même sommes bien conscients des désagréments que cela pourra vous causer, et nous essayerons bien entendu de vous éviter une fin trop atroce. Nous pourrions par exemple faire percuter la terre par un astéroïde géant, la faire exploser ou tout simplement couper l’arrivée d’oxygène à tous les organismes vivants. Une réunion de travail est prévue dans quelques jours dans notre laboratoire céleste pour décider d’un protocole d’euthanasie en accord avec les règlements officiels sur l’expérimentation sur les organismes vivants ».

Du côté français, Madame Geneviève Fioraso, la secrétaire d’État chargée de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a déclaré en pleurs qu’elle était catastrophée par la nouvelle : « j’ai toujours considéré que les scientifiques avaient trop d’argent pour leurs projets de recherche, et j’ai tout fait pour réduire leurs possibilités de financement. Mais maintenant que je suis moi-même victime de réductions budgétaires affectant la recherche, je réalise un peu tard que je me suis trompée ».

Une équipe d’archéologues japonais découvre un squelette entier de dinosaure en plein centre de Paris

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Une découverte sensationnelle aurait été effectuée en ce début d’année par des archéologues japonais en plein centre de Paris. C’est ce que rapportent le professeur Hitoshi Watanabe et son équipe cette semaine dans la revue scientifique Japanese Journal of Archeology. Lors d’une expédition de plusieurs semaines dans le 5ième arrondissement de Paris, les archéologues du pays du Soleil Levant auraient en effet découvert un squelette quasi-intact d’Allosaure, un genre de dinosaures théropodes ayant vécu il y a 155 à 145 millions d’années.

« C’est une découverte archéologique majeure, a indiqué le professeur Watanabe, un magnifique prédateur bipède de près de 10 mètres de longueur avec sa longue queue, ses larges bras à trois doigts griffus et sa tête massive aux mâchoires munies de dents pointues. Aucun doute sur son identification, nous avons pu clairement observer les signes caractéristiques de l’Allosaure : une corne au niveau de l’os lacrymal, une ouverture dorsale au niveau de l’antre maxillaire et un foramen mandibulaire interne sur la marge caudo-ventrale du préarticulaire. Découvrir un tel spécimen en France, surtout en station debout, est une véritable sensation, la plupart des ossements d’Allosaures ayant été retrouvés dans la Formation de Morrison d’Amérique du Nord datée du Jurassique supérieur ».

Encore plus étonnant selon le professeur Watanabe est la découverte d’un squelette de dinosaure dans le centre d’une mégapole comme Paris, dans laquelle chaque mètre cube de terre a été retourné et terrassé maintes et maintes fois pour toutes sortes de constructions et d’installations souterraines. « Nous n’avons malheureusement pas pu nous attarder sur place et prélever des échantillons, car des indigènes coiffés de casquettes nous ont pourchassés. Nous avons dû rejoindre notre camp de base en toute hâte, mais j’ai réussi à mémoriser les cordonnées GPS : d’après mes calculs nous devions nous trouver à l’intérieur d’un parc naturel appelé le Jardin des Plantes. De plus, outre l’Allosaure, nous avons observé de nombreux autres squelettes partiels ou complets de dinosaures. J’ai hâte de revenir bientôt avec tout l‘équipement nécessaire pour exploiter ces ressources archéologiques inestimables ».