Médecine : un chercheur découvre le remède contre la maladie d’Alzheimer et en oublie la formule

Sa découverte aurait pu soigner des millions de personnes dans le monde : le Professeur Jean-Pierre Laboule, directeur de recherche à l’Institut du Cerveau de Paris (ICP), a révélé résultats à l’appui qu’il a découvert le remède tant attendu contre la maladie d’Alzheimer. Malheureusement, au moment de produire à nouveau le médicament, il a réalisé qu’il en avait oublié la formule. Rappelons que la maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative (perte progressive de neurones) jusqu’ici incurable du tissu cérébral qui entraîne la perte progressive et irréversible des fonctions mentales et notamment de la mémoire. C’est la cause la plus fréquente de démence chez l’être humain. On estime qu’environ 36 millions de personnes sont touchées par la maladie dans le monde.

« C’est une catastrophe, a déclaré le professeur Laboule. J’ai produit 100 litres d’une solution qui a été testée dans un essai clinique sur 120 personnes atteintes de la maladie. Dans tous les cas, les patients ont retrouvé 100% de leur mémoire ! J’en ai pris moi-même ces derniers mois. Pour éviter de me faire voler le secret de cette incroyable découverte, je n’ai rien conservé par écrit et n’ai gardé aucun fichier électronique, tout dans la tête ! Mais malheureusement, quand le stock de remède a été épuisé et que nous avons dû le reconstituer en redémarrant la production, je me suis rendu compte que j’en avais oublié la formule ». Inconsolable, professeur Laboule a décidé de quitter la recherche et de prendre sa retraite pour rédiger ses mémoires.

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Prédisposition génétique au cancer du cerveau: la décapitation préventive continue de diviser les experts

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La célèbre actrice et réalisatrice Angelina Jolie a relancé le débat sur l’ablation des organes en lien avec les prédispositions génétiques au cancer. Une étude de son profil génétique avait en effet révélé qu’elle était porteuse d’une mutation dans le gène BRCA1 (BReast CAncer 1), indiquant un risque de 87% de souffrir d’un cancer du sein et de 50% d’être affectée par un cancer des ovaires. Ayant déjà perdu sa mère, sa grand-mère et sa tante à la suite d’un du cancer du sein, l’actrice avait alors décidé de se soumettre à une double mastectomie préventive (ablation des seins) puis à une ablation des ovaires et des trompes de Fallope.

Comme l’a indiqué Angelina Jolie lors d’une conférence de presse à Paris ce jeudi, une analyse plus poussée de son profil génétique aurait démontré que l’actrice serait également porteuse d’une mutation dominante dans le gène BRTU1 (BRain TUmor 1), qui lui conférerait une probabilité de près de 27,32% de souffrir d’une tumeur au cerveau. En conséquence, l’épouse de Brad Pitt aurait décidé de se soumettre à une nouvelle ablation préventive, cette fois-ci de la tête, pour éviter de souffrir de tumeurs cérébrales dans le futur.

Le Professeur Louis Sèze, conseiller génétique de l’actrice et directeur de l’Institut National Français de Décapitation Préventive et Thérapeutique (INFDPT) dans lequel l’opération aura lieu, a défendu la stratégie préventive choisie par Angelina Jolie. « Une ablation de la tête est une opération de routine, a indiqué le professeur Sèze, la France est un spécialiste historique de ce type d’intervention. En cas de prédisposition génétique à un cancer, le protocole de prévention est le même pour un sein, un ovaire ou une tête. De manière statistique, aucun patient ayant subi une décapitation préventive de la tête n’est mort d’un cancer du cerveau ».

Pour le Professeur Eugène Ehtic, responsable du Centre de Génétique Moléculaire et Chromosomique du groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière, la décapitation préventive devrait être préconisée avec modération : « même si la décapitation ne pose pas de problème technique majeur, cette intervention reste une opération chirurgicale, avec tous les risques liés à l’anesthésie ou à une erreur opératoire. De plus, l’acceptation sociétale des personnes décapitées reste un problème. Les nouvelles technologies ont certes permis de concevoir des prothèses de bonne qualité, mais une personne décapitée se reconnait comme les yeux au milieu de la figure, et l’entourage se sent forcément gêné. Pour moi un véritable débat sur la décapitation préventive se doit d’être lancé, pour les risques de cancer cérébraux comme pour la maladie d’Alzheimer. Je trouve d’ailleurs le slogan publicitaire de l’INFDPT concernant cette dernière maladie, « perdre la tête pour éviter de la perdre », d’un assez mauvais goût ».

La découverte de cerveaux primitifs à l’intérieur de coquilles de noix relance le débat sur l’intelligence des plantes

Les plantes ont-elles un cerveau? Une découverte majeure dans les coquilles de noix relance la discussion.

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Une découverte spectaculaire effectuée par l’équipe du biologiste Jean-Pierre Frutoseco de l’Institut des Sciences Cognitives Végétales de Perpignan pourrait relancer l’éternel débat autour de l’intelligence des plantes. « La communauté scientifique internationale assume depuis plusieurs dizaines d’années déjà que légumes et autres formes végétales sont incapables de penser ou de réfléchir, de comprendre un texte de littérature contemporaine ou d’effectuer une opération mathématique complexe. Mais mon équipe vient de jeter un pavé dans la mare : nous avons découvert chez plusieurs individus d’un arbre, le noyer commun Juglans regia, des cerveaux primitifs enfermés dans des coquilles qui ne sont pas sans rappeler des boîtes crâniennes. Le contenu des coquilles de noix est d’ailleurs appelé par les indigènes « cerneau », une analogie étymologique avec le mot « cerveau » qui ne pouvait pas être due au hasard ».

Le cerveau de la noix découvert par l’équipe de chercheurs de Perpignan est plus gros que celui de la majorité des animaux et serait même plus développé que celui des adolescents humains, suggérant que la noix serait capable d’effectuer certaines tâches complexes comme envoyer des SMS, ouvrir une page Facebook ou grommeler des réponses inintelligibles. « Pour l’instant nous n’avons pas pu déterminer le quotient intellectuel des noix que nous avons testées, a indiqué le docteur Frutoseco. Elles s’enferment toutes dans un mutisme assez étonnant et se refusent à interagir avec nous, mais nous espérons bientôt pouvoir briser la coquille ».