Chimie : Daesh mise sur les antioxydants

L’État islamique a enfin rendu public son nouvel appel à projets en recherche fondamentale et appliquée, qui a été diffusé cette semaine sur plusieurs sites des réseaux djihadistes. Comme l’a indiqué le professeur Abou Ala al-Labo, calife adjoint en charge des affaires scientifiques, l’appel d’offre 2016 sera entièrement dédié à la recherche dans le domaine de la chimie. « La DFG (Daesh Funding Agency, note de la rédaction) va allouer près de vingt millions de dollars à la recherche sur les antioxydants, a déclaré Ala al-Afri. Comme l’indique leur nom, ces substances chimiques devraient nous permettre de renforcer notre lutte contre les pays occidentaux ».

Plusieurs équipes de recherche françaises, qui ont pourtant affirmé ne pas partager l’idéologie véhiculée par Daesh, ont déjà indiqué qu’elles répondraient à l’appel à projets de L’État islamique. « La France ne nous donne plus d’argent pour financer nos projets de recherche, a indiqué un directeur de recherche du CNRS sous le couvert de l’anonymat. Comme nous sommes dans la dèche, nous nous tournons vers Daesh ».

Najat Vallaud-Belkacem, ministre française de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, s’est déclarée peu inquiète. « Laissons-les travailler sur ces substances, a indiqué la ministre, car ils risquent de s’éliminer eux-mêmes ! Les antioxydants ont en effet la propriété de détruire les radicaux ».