Le séquençage du génome de Jésus-Christ remet en cause l’intervention divine dans la conception du fils de Dieu

La séquence du génome de Jésus-Christ enfin publiée!

JC

C’est un incroyable tour de force technologique qu’a réussi l’équipe de recherche du Professeur Chiesa de l’Université de Rome. Dans un article publié cette semaine dans la revue scientifique Divine Genomics, Marcelo Chielsa et ses collaborateurs reportent des résultats quasi-miraculeux, qui pourraient impacter de manière profonde l’importance de la religion dans notre société. Les généticiens italiens ont en effet été capables, à partir d’ADN prélevé sur le Saint-Suaire (photo), le linceul qui servit à envelopper le corps du Messie après sa mort, de reconstituer le génome, c’est-à-dire l’ensemble des gènes, de Jésus de Nazareth. « En analysant les gènes de Jésus-Christ, nous pouvons formuler plusieurs hypothèses permettant d’expliquer certains des miracles reportés par la Bible, a indiqué Chiesa. Nous avons ainsi découvert dans son ADN des gènes qui font pousser des poils sous les pieds. Ces gènes n’avaient été trouvés auparavant que chez les insectes capables de marcher sur l’eau. De plus, Jésus-Christ était probablement capable de produire des antibiotiques de manière naturelle, ce qui pourrait expliquer certaines guérisons miraculeuses. Enfin, nous pensons qu’il avait la capacité d’émettre des flatulences hallucinogènes qui ont pu contribuer à faire croire à ses contemporains qu’il pouvait multiplier les pains ou changer l’eau en vin. Vraiment, Jésus possédait un génome très particulier ».

De manière encore plus étonnante, les chercheurs italiens ont découvert dans le génome de Jésus-Christ non seulement de l’ADN féminin qu’il a vraisemblablement hérité de sa mère Marie, mais également de l’ADN masculin, qui proviendrait de son géniteur. « Si nous partons du principe que ni Dieu ni le Saint-Esprit n’ont d’ADN, nos résultats indiquent que Joseph pourrait avoir joué un rôle bien plus direct que présumé dans la conception de Jésus. Il nous reste bien entendu à vérifier que Dieu n’a pas d’ADN. Pour effectuer des tests de paternité, nous avons donc demandé au Vatican de nous fournir des échantillons provenant de Dieu, du Saint-Esprit et de l’Ange Gabriel. Mais j’ai l’impression qu’obtenir une réponse serait un véritable miracle ».

L’analyse de l’ADN de Lionel Messi par des chercheurs américains révèle son origine extraterrestre

Selon une équipe de recherche américaine, Lionel Messi, la star du football mondial, serait un extra-terrestre.

lm

Une incroyable révélation scientifique est révélée ce lundi dans l’édition en ligne du magazine Foot&Sciences : Lionel Messi, le fameux footballeur du FC Barcelone, possèderait un ADN jamais identifié jusqu’alors chez une espèce vivante. Selon le Dr. Watson, qui dirige l’équipe ayant analysé l’ADN du joueur au Centre de Recherche en Biologie Sportive à New-York, ces résultats étonnants démontreraient l’origine extraterrestre de Messi. « L’ADN est la matière qui porte notre information génétique, que nous avons héritée de nos parents et transmettons à nos enfants, explique Watson. C’est l’ADN qui détermine ce que nous sommes. Pour tenter de simplifier, chez tous les êtres vivants, l’ADN est constitué de quatre composantes appelées bases, l’Adénine (A), la Cytosine (C), la Thymine (T) et la Guanine (G). Nous avons analysé l’ADN de Lionel Messi et y avons découvert deux bases nouvelles supplémentaires qui n’ont été trouvées chez aucun autre organisme vivant. Ces bases, la Fluoroadenine (F) et la Bromouracile (B), sont organisées avec la Cytosine dans l’ADN de Messi toujours dans le même ordre, FCB, ce motif étant répété des millions de fois dans le matériel génétique du joueur. L’apparition de tels changements de manière spontanée est impossible, comme l’est une possible modification génétique par l’homme. L’hypothèse la plus probable est donc que Messi est un extraterrestre ».

Le journaliste Ron Aldo, du journal espagnol Mundo Deportivo, qui suit Lionel Messi depuis son arrivée à Barcelone, se montre peu surpris par la nouvelle : « il a toujours fait des trucs d’extraterrestre avec le ballon. Il ne s’est jamais développé comme les autres humains, on lui a même administré des hormones de croissance pendant des années pour qu’il atteigne une taille humaine normale. A mon avis la direction du club était au courant, puisque Sandro Rosell a déjà déclaré que Messi ne partirait jamais car le Barça est dans son ADN. Ceci explique aussi le nombre élevé de soucoupes volantes au dessus de Barcelone depuis 2001 ». L’ADN de plusieurs autres joueurs marquants du Barça est en cours d’analyse. Les premiers résultats de l’ADN de Pep Guardiola, ancien joueur et entraineur de Barcelone, semblent également suggérer la présence du fameux motif FCB. Un motif qui serait également compatible avec le FC Bayern.